Dimanche 4 octobre 2009 7 04 /10 /Oct /2009 21:22

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tu as déjà tout détruit de moi. Je ne me construit plus. Je tourne en rond et échoue, je suis emprisonnée. Dans la prison de chair, je cherche où j'ai caché la clef, après avoir effacé mes souvenirs. 
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Mercredi 27 mai 2009 3 27 /05 /Mai /2009 22:18



C'est la phobie de la page blanche, le grand vide abyssal, la non idée, la non inspiration, la non fin.
Le pêle-mèle. 
C'était le trop plein de sentiments, l'extase malheureux, l'extase amoureux. Un vide résultant d'un trop plein.

Aujourd'hui c'est pot pourri. Aujourd'hui c'est  Gwen (biaise) qui choisit.
Soyez pas mauvais joueur, on explique le jeu. En gros c'est un peu comme la fonction aléatoire de itunes, sauf que là la fonction aléatoire elle parcours les mots que Gwen a dans sa tête. Genre c'est le loto, tu sais pas sur quoi tu tombes.

On commence,
image, super, cool, c'est tellement bidon comme mot que j'aurais encore préféré me tapper une histoire en incluant pharisaïque (qui paraît impressionnant comme mot alors qu'il est super con).
Alors là, je pourrais vous la jouer art moderne, l'art bien contemporain que personne comprend à part l'auteur, non pardon, l'artiste (n'y voyez là aucune critique à cette forme d'art, mon esprit admet encore juste des réticences profondes à la compréhension et l'appréhension de cet art), alors moi, artiste d'art contemporain ça pourrait donner :

oui... Oui cette image me fait penser à cette photo maccro de brins d'herbes... ces mêmes brins qui me rappelait la glace que je mangais à l'océan nommée "américaine" qui consistait en un cornet recouvert de chocolat fondue et composé de 4 boules de glaces différentes, ce jour là c'était tiramisu, vanille, caramel et chocolat.
C'est là que votre esprit songe à cette délicieuse glace que vous pourriez engouffrer dans votre bouche, un moment unique de plaisir intense avec sa personne dont personne ne peut faire état à part vous même. C'est transcendant une glace ! Le parfum se répandant dans votre bouche, une vague de fraîcheur sucrée, un plaisir incommensurable, le froid qui se profile, se propage dans votre corps pour vous re laisser à la merci de la chaleur de votre corps mais qui vous laisse ce parfum inoubliable de bonheur retrouvé, même éphèmère.

Image d'une vie que tu t'es crée, au fur et à mesure des mots que tu alignes, tu la vis, la ressent, la pressent. Blanche Neige a croqué la pomme. La sorcière gagne. Qui perd gagne. Blanche Neige est sauvée par le prince. La finalité tu la connais, il vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfant. Ca te fait rêver ? Ta vie ne se rêve pas. Les mots continues de s'accumuler, du la discute, l'argumente, déblatère, te promet, te persuade, te trompe, réalise, repart. 
Tu vis ta vie comme quand tu danses, danse t'amenant vers de nouveaux lendemains.

L'illusion d'optique, la non vie. Ce toujours même trop plein de sentiments inverses qui fait de toi un esclave de la cyclothymie chronique.
Tu repenses à ce bonheur adultère, la passion, l'envie dans la contradiction, dans l'interdiction. La peur, peur de tout voir s'écrouler pour cet intense moment de dérision, de non raison, d'irrationalité.
La rationalité, elle est restée dans ton placard au milieu de tes pelures diverses et tes robes de variées. Elle tombée entre un escarpin Louboutin et une paire de Nike SB.
Dehors tu n'as emmené que ta liberté. Elle a guidé tes pas jusqu'ici, jusqu'ici tout va bien. Elle te suit, tu la tiens par la main, tu la sers contre ton coeur. Tu as au moins l'impression qu'elle ne t'échappera jamais, une possession sans fin, ce coeur qui tient toute ta vie dans ses battements, ta vie, tes passions adultères, tes bonheur illusoires, tes désillusions perdues, tes souvenirs oubliés, ton insouciance retrouvée, ta richesse précieuse. Si tu la perds, tu auras perdus ton coeur, et si tu avais perdu ton coeur, il ne te resterai plus rien de ta vie, et de la débâcle de sentiments contradictoires. 

À quand la chute ?


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Lundi 18 mai 2009 1 18 /05 /Mai /2009 19:44

Protèges - moi de mes désirs. 


Ton coeur n'est qu'un organe qui comble un vide. Il est à sa place dans ton corps. Rassures toi ce n'est pas douloureux, il ne te reste plus que cette chose corporelle, qui bat, bat, bat. Arrives t - il encore à battre vite? Arrives t - il encore à te montrer que ça vaut le coup. Que ça en vaut la peine. Que tout ça vaut ta peine.

C'est quand tu es au bout du rouleau, que tu sais qu'il n'y aura jamais de fond. Détresses implicites, déprime latente, vie de paillettes noirâtre qui te regarde chaque jour et te nargue. C'est le jour où tu as troqué ta trousse de toilette et maquillage emplie de fard, masquant ton fardeau mais exprimant ta joie de vivre, contre une trousse de gélules, pilules, cachets, que tu t'es rendu compte qu'un fardeau ne te quitterai jamais.
Parlons - en de lui ! Qui prend un malin plaisir à s'accaparer les dernières choses que tu possèdes !


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Lundi 11 mai 2009 1 11 /05 /Mai /2009 11:59
Tic / pshhh. Ca c'est le bruit du briquet qui allumes cette cigarettes dont tu tires la premières barre. CLAC: ça c'est tes talons aiguilles qui martèlent le sol. Tu as aussi l'odeur: celui de ce parfum qui tu mets tous les matins et qui te va si bien. Tu as tout les gling de tes beaux bijoux qui s'entrechoques. Tu as cette main qui tient perpétuellement se téléphone que tu songes à te faire greffer sur l'oreille. Tu as le bruit sourd de cet ipod qui berce ton train train quotidien. Tu as ce sourire éclatant et un diamant sur la dent. Tu as ces yeux noir qui nous perce pour mieux de protéger. Tu as ces foulards qui s'accumulent qui ont pour initiales L.V. Sur tes test FB t'es plutôt, la fille gâtée, celle dont on a peur, qui s'enerve le plus, la plus carcactérielle.
 
T'enflammes pas pétasse tu sais moi j'te trouve vraiment classe.

C'est parti de rien vois tu. Tu t'en souviens même plus, tu ne mets plus de dates à cet entrechoquement d'événements qui t'ont fait, pleurer, rire, tomber, mais finalement te relever. Un je t'aime moi non plus de deux antipodes qui se rencontre et fusionnent. Et là, c'est le début de la fin, tout peut bien tomber autour de toi, tu sais que tu ne te promèneras plus en électron libre comme un soleil qui erre, perdu, dans un vase bleu uniforme. Rien ne se perd, rien ne se crée, tout de transforme. 

  
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Mercredi 6 mai 2009 3 06 /05 /Mai /2009 13:37
"tout est relatif". Perdu dans ce vaste aléatoire, tu déambule et te contorsionne, évite les embûches esquivent les portes qui veulent te claquer en pleine gueule, tu te protèges d'un bouclier de ces mots-armes-assassines qui n'en veulent qu'au peu de bonheur que tu gardes contre toi, fort, très fort pour être sur que tu ne le tombera pas et qu'il ne te filera pas entre les mains.

Ouais c'est bien mignon tout ça, le pseudo film catastrophe où la gentille princesse et poursuivie de tous ces méchants, petit ingénue naïve dont on a pitié. Mais globalement, c'est pas trop ça, Barbie casse noisette, elle nous les casse justement, je l'ai jamais aimé, elle peut retourner dans sa boite en carton et nous lâcher un peu.

Non tu cours bien en cherchant ton Bonheur mais toi t'es plutôt entouré d'acolytes que seul contre tous, même si évidement tu es seule, parfois, souvent, toujours ?, mais bref, tu t'en fous, toi autour de toi c'est plus, café, clope, vin, bière, rock'n'roll et tu rêves ta vie durant la nuit où rien ne te parait impossible et que seuls tes muscles mettent une fin au rêve en te contraignant à un voyage vers Morphée.
Ouais, c'est ma pote morphée, on se visite assez souvent. C'est un peu la déchéance incarnée, tu te rend compte à quel point à 5h du mat, Chopin c'était un Dieu, comme t'en a besoin de sa musique après avoir franchit les limites de l'impossible.
Parfois le lendemain tu retrouves ta vie sur un écran, parfois tu la retrouve en film, parfois tu la retrouve en récit, un  peu comme l'histoire qu'on raconte aux enfants avant de s'endormir pour qu'ils se mettent à la place des héros, sauf que cette fois l'enfant c'est toi, et l'histoire ulurbelesquement folle, c'est ta soirée d'hier. Tu doutes hein, surtout quand tu sai que parfois on veut te faire croire des trucs faux, ça fait partie du jeu.

Tu mélanges les langues, tu parles déblatère racontes et sombres. Profond sommeil réparateur

 
 
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