Mercredi 6 mai 2009
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"tout est relatif". Perdu dans ce vaste aléatoire, tu déambule et te
contorsionne, évite les embûches esquivent les portes qui veulent te claquer en pleine gueule, tu te protèges d'un bouclier de ces mots-armes-assassines qui n'en veulent qu'au peu de bonheur que
tu gardes contre toi, fort, très fort pour être sur que tu ne le tombera pas et qu'il ne te filera pas entre les mains.
Ouais c'est bien mignon tout ça, le pseudo film catastrophe où la gentille princesse et poursuivie de tous ces méchants, petit ingénue naïve dont on a pitié. Mais globalement,
c'est pas trop ça, Barbie casse noisette, elle nous les casse justement, je l'ai jamais aimé, elle peut retourner dans sa boite en carton et nous lâcher un peu.
Non tu cours bien en cherchant ton Bonheur mais toi t'es plutôt entouré d'acolytes que seul contre tous, même si évidement tu es seule, parfois, souvent, toujours ?, mais bref, tu t'en fous, toi
autour de toi c'est plus, café, clope, vin, bière, rock'n'roll et tu rêves ta vie durant la nuit où rien ne te parait impossible et que seuls tes muscles mettent une fin au rêve en te
contraignant à un voyage vers Morphée.
Ouais, c'est ma pote morphée, on se visite assez souvent. C'est un peu la déchéance incarnée, tu te rend compte à quel point à 5h du mat, Chopin c'était un Dieu, comme t'en a besoin de sa musique
après avoir franchit les limites de l'impossible.
Parfois le lendemain tu retrouves ta vie sur un écran, parfois tu la retrouve en film, parfois tu la retrouve en récit, un peu comme l'histoire qu'on raconte aux enfants avant de s'endormir
pour qu'ils se mettent à la place des héros, sauf que cette fois l'enfant c'est toi, et l'histoire ulurbelesquement folle, c'est ta soirée d'hier. Tu doutes hein, surtout quand tu sai que parfois
on veut te faire croire des trucs faux, ça fait partie du jeu.
Tu mélanges les langues, tu parles déblatère racontes et sombres. Profond sommeil réparateur
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